La Brenne La Brenne
Culture et élevage
 
La Brenne n’est pas une région de culture car l’épaisseur de la terre y est insuffisante à cause de la présence du grès  déjà mentionnée.
Les rendements  des cultures, notamment céréalières, sont faibles.
L’élevage extensif est très présent avec les vaches charolaises ou bretonnes, et les  moutons.
Cependant, l’agriculture biologique tend à se développer avec succès dans un nombre croissant d’exploitations labellisées.

Les étangs
 
Les étangs brennous ont été construits, pour la plupart d’entre eux, par les moines des abbayes de Saint-Cyran et de Meobec au Moyen-Age afin d’y pratiquer  l’élevage du poisson.
Actuellement, on dénombre environ 1 000 étangs d’une superficie variant de moins d’un hectare jusqu’à plus de 150 hectares comme celle de la Mer Rouge, le plus grand étang de la Brenne.
Les étangs sont la principale ressource de la Brenne grâce à leur pêche et  à la chasse au gibier d’eau, principalement le canard.
La pêche des plus grands étangs est pratiquée tous les ans ou deux ans en les vidant par un système de bondes, se déversant ainsi les uns dans les autres  et se remplissant à nouveau grâce à quelques cours d’eau comme la Claise ou le Suin. 
Les poissons pêchés sont essentiellement des carpes, des brochets, des tanches et des perches.

L'Étang de la mer Rouge ...

Cet étang doit son nom au seigneur du Bouchet, Aimery Sénébaud, qui s'était rendu en Terre Sainte à la septième croisade au cours de laquelle il avait été retenu prisonnier près de la Mer Rouge dont la forme allongée était identique à celle de son étang alors appelé Étang du Bouchet.
Avec ses 160 ha, il s'agit du plus grand étang de la Brenne, aujourd'hui privé. Il faut environ 1 mois pour le vider. On peut alors pêcher chaque année au mois de novembre, entre 15 à 20 tonnes de poissons, essentiellement des carpes, des brochets, des tanches et des gardons.
Vous pourrez le longer sur 800 m grâce au chemin communal. Sur une presqu'île se dessinant au sud, cachée par un mur d'arbres, la petite chapelle Notre-Dame-de-la-Mer-Rouge où se déroule chaque 15 août, un pèlerinage. Découverte au 13e siècle, par Aimery Sénébaud dans le creux d'un chêne, une statuette de la Vierge Miraculeuse fut brûlée pendant les guerres de Religion. Remplacée en 1650 puis volée, elle est aujourd'hui substituée par une copie conservée dans l'église de Rosnay, d'où elle ne sort que le jour du pèlerinage.
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